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Touhe F11 pour plein écran

GALERIE

En manière d’introduction à une peinture toute simple, sur les gens simples, sans affectation formelle ni états d’âmes artistiques...
J’ai souhaité retrouver de la fraîcheur, de l’énergie picturale, celle que je sentais à dix-huit ans chez les briseurs de clair-obscur, ceux qui osaient regarder le soleil et la réalité en face, sortir de l’atelier pour battre la campagne , les banlieues, les faubourgs et s’écarter d’un éclairage et d’une culture convenue.

La Normandie m’entourait ; il fallait la voir avec ses beautés mais aussi avec ses douleurs, ses plaies visibles partout sur les plateaux et les vallées autour de Rouen. Je les ai suivies et comme beaucoup de gens d’ici j’ai pris le train et me suis retrouvé à Paris sans prendre garde, derrière ceux qui foulent la“ salle des pas perdus“ avant d’être absorbés par le métro... , les escalators.
Je les ai suivis dans divers lieux... la détente,les loisirs... la solitude,la détresse...
La "tour d’ivoire“ en a pris un vieux coup !