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En manière d’introduction à une peinture toute simple, sur les gens simples, sans affectation formelle ni états d’âmes artistiques...
J’ai souhaité retrouver de la fraîcheur, de l’énergie picturale, celle que je sentais à dix-huit ans chez les briseurs de clair-obscur, ceux qui osaient regarder le soleil et la réalité en face, sortir de l’atelier pour battre la campagne , les banlieues, les faubourgs et s’écarter d’un éclairage et d’une culture convenue.

La Normandie m’entourait ; il fallait la voir avec ses beautés mais aussi avec ses douleurs, ses plaies visibles partout sur les plateaux et les vallées autour de Rouen. Je les ai suivies et comme beaucoup de gens d’ici j’ai pris le train et me suis retrouvé à Paris sans prendre garde, derrière ceux qui foulent la“ salle des pas perdus“ avant d’être absorbés par le métro... , les escalators.
Je les ai suivis dans divers lieux... la détente,les loisirs... la solitude,la détresse...
La "tour d’ivoire“ en a pris un vieux coup !


Touhe F11 pour plein écran




GALERIE

... la campagne...



Casse avec casseur
Huile sur toile 100X73 cm Octobre 93 COLLECTION PART.
700 X 508 pixels | 110.5 ko octets | Imprimer

Champ aux citrouilles
Huile sur panneau 73X50 cm COLLECTION PART.
650 X 447 pixels | 113.8 ko octets | Imprimer

Midi
Huile sur toile 73X50 cm Juillet 92
650 X 445 pixels | 90.5 ko octets | Imprimer

Cochons à la cote du Mont
Huile sur panneau 120X 55 cm
800 X 436 pixels | 89.2 ko octets | Imprimer

Le blé mûrit à Goupillières
550 X 408 pixels | 61.8 ko octets | Imprimer

Un morceau de Pays de Caux en peinture à l’huile. Ses petites villes en vallées, avalées, ravalées. Ses prés, ses champs, ses fermes sur le plateau, toujours agricole mais forcés par une production intensive sans frontières et sans tradition. Un morceau cauchois reconnaissable, un morceau de choix encore typique, encore dans le cadre et l’air normand et pourtant changeant irrémédiablement...

Daniel Varenne



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